La conquête du japon par Yan le bourguignon l’histoire d’un conquerrant
(Tout cela se passe en Australie, je me doute qu’au japon cela doit être différent)
On se replace dans le temps pour commencer, nous sommes au alentour du 4 avril 2006 a Perth Western Australia juste avant mon départ pour ma grande remonter et l’exploration de la cote ouest
En faites non ça remonte bien avant tout cela, a l’époque de Brisbane avec Mani, Balz, Greg, Vince et tout les autres, lorsque que l’on sortait tous ensemble, Balz m’avait d’yeux que pour les japonaises, au point parler le japonais avec nous, il faut dire que ceux qui on déjà vu balz ne me contrediront pas, il est obséder par les japonaises, je me demande même des fois pourquoi y a choisit l’Australie, enfin bref
Balz est trop heureux avec une copine japonaise, mais ce jour la j’apprend que Mani lui aussi fricotte pas mal avec le cote asiatique et japonais en particulier, c’est alors que s’engage naturellement une conversation sur la japonaise, ou chacun a tour de rôle raconte un peu ses expériences et les majeurs différences avec le style européen, jusqu'à ce qu’arrive mon tour et la, le blanc
Je n’ai jamais eu de copine asiatique, je sais d’ailleurs même pas manger avec des baguettes,(bonjour le rapport) et j’ai découvert les suchis juste avant de partir en Australie, je ne vous ment pas, il faut dire que les resto japonais dans ma bourgogne c’est pas ça qui cour les rue, et j’ai pas du tout de spéciale d’attirance pour cette nourriture (voila en gros ce que sonnait japonais avec moi, c’est pas très glorieux)
Mais après avoir écouter mes joyeux lurons, je doit avouer qu’une certaine curiosité ma envahis, et je me dit oui, c’est une idée, j’aime la nouveauté, les expériences, si les conditions se pressente, je suis preneur
J’ai donc laissé les conditions se présenter durant bien 6 mois et plus, mais rien ne c’est présenté, donc première leçons, la japonaise ne se pressente pas, oui je sais pas au japon, mais en Australie dans la majorité des cas, elles sont en groupe a veiller les unes sur les autres, et ne parlent qu’entre elle, font leur fêtes et leurs nourritures entres elles, c’est plus qu’étanche, rien ne sort et surtout rien ne rentre, et pour compliquer la tache, généralement leurs niveaux d’anglais n’est souvent pas assez élever pour commencer des conversations. Tout cela ne leur donne pas un air très accueillant car a part Balz, le japonais moi je comprends rien, et il faut le dire en Australie beaucoup sont raciste au asiatique, et a l’invasion aussi bien des personnes que des magasins
Tout cela est un problème qui a faillit a plusieurs reprise me faire abandonne ma curiosité, il m’a donc fallut bien 2 mois de plus pour réfléchir a un plan d’attaque, en gros « Comment entrer dans un groupe étanche de japonais ne parlant pas anglais, sans les effrayer ? » oui car les japonaises sont plus que peureuses c’est presque maladif, je suis presque certain que certaine pourrait se mettre a courir si je leur tend la main pour dire bonjour, je vous parle pas de la bise